Vous avez raté la prose des jeunes Cakes de ces derniers mois / dernières semaines ? Pas de panique ! Voici une séance de rattrapage !
Comme pour le précédent post – les mots qui devaient être placés sont mis en évidence (en gras). :O
Poème de Kao et Evelyne – Juillet 2019 :
Aethelind et Kao sont sur un bateau
Quand soudain plouf, Kao tombe à l’eau
Aethelind plongea pour la sauver
Mais dans un grand tourbillon, toutes deux se retrouvèrent transportées
A Pecnoland, une mystérieuse et lointaine contrée
A peine avaient-elle commencé à l’explorer
Qu’en ces termes, elles furent interpellées :
“Entrez sous le grand chapiteau ! Gateaux à volonté “
Elles s’y précipitèrent affamées
Pour découvrir qu’un ragondin avait tout mangé
“L’enfoiré, il nous a rien laissé !” s’exclama Kao, dépitée
“Mais non regarde mieux !” répondit sa moitié
Car en effet nageait dans de la choucroute
La plus mignonne des loutres choutes
Et sur des plats de tartiflette
Sautillait la plus choupi des belettes
C’est ainsi qu’Aethelind et Kao oublièrent leur faim
Et s’empressèrent de leur faire plein de calins
Puis elles se réveillèrent toutes deux dans leur lit
Leurs vêtements sentaient bizarrement le moisi…
Poème de Ektren – Novembre 2019
Il est des histoires qui ne peuvent se raconter.
En guise d’exception : celle-ci se passe l’an dernier.
Longeant, d’une ripisylve, la berge boisée,
J’aperçus cette créature visqueuse et ailée.
Superman ? Un avion ? Non ! Une sardine volante !
Volant par-dessus moi, d’un seul jet, élégante,
Elle m’aspergea d’une golden shower pétillante.
souffrais-je de Vésanie ? De berlue ? de folie ?
“Ok google… Qu’elle est donc cette ignominie ?”
Sans connexion, aucune réponse. Malediction !
Pour me calmer, car je tremblais, je regardais
Ma collection des meilleures danses de Bollywood.
Rasséréné, je pris le chemin du retour.
Nu, dans mon bain, j’enlevai mon plug : le “Pompadour”.
Puisse cette histoire demeurer juste entre nous…
Je vous le rendrai. Promis ! Et sur ce, Bisou.
Poème (sous forme de chanson) de Marsh et Kagaho – Janvier 2020
Arrivés dans cette ruche à rats malodorante,
Nous étions loin de nous douter, douter, douter
Qu’à jamais nous allions changer L’ima~ge des sardi~nes, l’ima~ge des sardi~nes, des sardi~nes vola~ntes
Remplie~de lalafe~lls, c’était pas~ not’ dada~
Nous voulions ju~st’ jouer avec Aqua~
Accueillis~ par Mido~ et Emillia~,
Pas de nazes en vue jusqu’à Krea~
Pas de na~zes en vue~ jusqu’à Krea~
[Refrain ensemble]
Sardines volantes, nous sommes tous des sardines volantes Sardines volan~te~s
Oh grand Paissa, nous étions loin de nous douter, douter
Que Serious Keiki rimait avec trap party
et ERP Rempli de cha~et de lala~
Le meilleur re~ste Ragna, suivi d’Aya~na~ et~ de Kaguya~
Les défis ratppy rend l’égrégore puissant~
Ces foutriquets ne nous intimident nullement~
Cachés ~ dans une fougère, loin~~ dans le country~
Plus grande est l’ana~tidae~phobie~
Plus grande est l’ana~tidae~phobie~ L’ana~tidae~phobie~
[Refrain ensemble]
Sardines volantes, nous sommes tous des sardines volantes
Sardines volan~te~s
Cette chanson nous rend trichotillomaniaque
Même Ektren en a perdu sa belle tigna~sse
On essaie ju~st’ de caser les mo~ts
De la nullipare Ma~rsh et de Kagaho~
Nous ne sommes pas nécrophages
On préfère les choux à la crème et le chauffage
On vous souhai~te plein~ de carabistouilles
Et attention~aux chatouilles~ !
[Refrain ensemble]
Sardines volantes, nous sommes tous des sardines volantes
Sardines volan~te~s
Poème de Urissiah – Janvier 2020
Il était une fois, une petite lalafelle, rayonnante et belle, comme un arc-en-ciel.
A l’aube d’un beau matin, elle cuisina un civet de lapin.
A la suite de ce met divin, elle se mit un petit coup de parfum.
Une petite dose de monoï, afin de faire tomber d’émoi tout les hommes.
Fin prête pour l’aventure, elle retrouva dans sa sacoche une brochure.
Sale bestiole, un contrat de chasse pour l’odieux Marquis Morbol.
Pour la suite de l’histoire, elle parti en direction de la Mare de l’Espoir.
Une petite fessée à Kato, son fier chocobo et hu au galop !
Parcourant la forêt de Sombrelinceul, elle croisa en chemin une aventurière seule.
Prise au piège par des brigands, la pauvre n’était qu’un mage blanc.
Bachi-bouzouk, qu’elle est donc cette entourloupe ?
Dégainant son épée, notre héroïne se précipita pour l’aider.
Ces voleurs défaits, ne causeront maintenant plus de méfaits.
Pour la remercier, l’aventurière choisit de l’accompagner.
Une fois arrivé à la mare obscure, notre duo tomba sur l’infâme créature.
Notre héroïne chargea, le combat commença.
Au milieu de cet affrontement acharné, le morbol parvient à la paralyser.
A cause du souffle putride, notre héroïne perdit l’équilibre.
Elle prit un cachet d’aminométhylpyrimidinylhydroxyéthylméthythiazolium, afin de retrouver la forme.
Sa camarade lui prodigua en complément des soins, pour lui faire retrouver son entrain.
Ses capacités rétablient, elle attaqua alors le monstre sans répit.
L’adversaire vaincu, notre duo n’avait plus qu’à récupérer son dû.
Une belle quantité d’or se partageâmes nos petits trésors.
Nos deux petits anges, Momo et Urissiah, étaient toutes les deux de charmantes lalas.
Désormais partenaires d’aventures, elles parcouraient ensemble leurs périples futurs.
Ode aux Fujoshi – Par Ositha (Avril 2020)
Lorsque je vous ai vus, étendus sur ce lit
Mon kokoro coulant s’est arrêté de battre.
Je n’avais plus qu’une idée, vous voir vous ébattre.
Je pris une décision, toute raison abolie :
Comme un mage bleu aime sa sardine volante,
Vous alliez vous aimer ! Mes gonades acérées,
Dans un hurlement, une forte fièvre, le nécessitaient !
Dussé je commettre un homicide, être collante
Vous vous embrasserez, et moi je filmerai.
Qui serait le forceur ? Emi, Ea ? Ou bien moi ?
Tant de trouples dans mon coeur, sur lesquels faire une croix,
Mais pour vous, pas d’échappatoire, je le jurais !
Non didju ! Telle une adolescente, je vous vois,
Et mon coeur bat de nouveau ! J’envisage déjà
Une recto-sigmoidectomie, pour toi Ea,
pour t’indiquer, d’un bistouri, quelle est ta voie.
Suis je une coureuse de rempart ? Je le crois,
Mais ça soulage mon coeur en anaérobie !
Hexakosioihexekontahexaphobie,
Tes turpitudes lâchent enfin mon coeur aux abois !
Moi, Momo, fait le serment de chérir ce ship,
Que jamais je ne rêve d’un autre couple pour vous,
Je protégerais votre amour, contre les remous.
Ea, Emi, mes beaux amours, enlevez vos slips.