Rattrapage de poésies !

C’est la St Valentin, histoire de réchauffer votre cœur ou générer un malaise avec des mots scrupuleusement choisis par les Cakes, voici la liste des derniers poèmes/histoires rédigés par les derniers arrivants !

Comme pour les précédents textes/poèmes/histoires, les mots qui devaient être placés et imposés sont mis en évidence (en gras). 😀

Bonne lecture !

Floccoon – (Aout 2020) : “Le Père Vers” (-18)

Un dimanche matin, sortant de mon AUTOMATANK
devant l’église,

J’entendis le curé du village faire sa PARENESE,
une SARDINE VOLANTE à la main.

 “Ou sont les petit PACHYDERNE en GRENOUILLERE?”
me demanda t’il lorsqu’il eu fini.

ULTRACEPIDANISME que je suis, je me
demanda ce qu’il voulait dire.

“Tu sais que tous les petits du village sont atteint de BUTYROPHOBIE mon fils?”

Soudain, mon ERP neuronal sortit du
coma. LIBEREE, DELIVREE depuis toute ses années …

“Mon Père, pourquoi avez vous toujours était si dur avec les enfants
!!”

Il me regarda, un sourire aux lèvres.

“Comment rendre un MR FREEZE moins dur mon fils…?”

 

Kyokai – (Aout 2020): “Le Farfadet, la Lalafell et ses amis”.

C’est l’histoire de…
Attends, attends, attends ce n’est pas simple comme histoire…
C’est l’histoire d’un farfadet, il se promène dans la lande et c’est bourré de menhirs.
Alors le farfadet il est, il est…
Et puis tout à coup…
Il entend une petite voix… Oh, une toute petite voix.
C’est une lalafell qui est là-bas au loin, elle est perdue derrière un menhir.
Alors il se met à crier : « Hé ho ! Hé ho ! Qui es-tu ? »
La lalafell lui répond : « Je suis Momo et je suis brave ! Mais perdue et je cherche mes amis, pourrais-tu m’aider ? »
Le farfadet lui propose alors de partir chercher ses amis avec elle. Sur le chemin ils croisent Eankh, une miqo’te entrain de cueillir des Yuzus, le farfadet demande à Momo : « Serait-elle une de tes amis », « Oui » lui répond-elle, « Mais huit d’entre eux sont encore perdus ».
Ils continuèrent donc tous les trois leur chemin dans l’espoir de retrouver les autres.
Quand tout à coup, ils entendirent un bruit suspect, comme des petits gémissements. Quelle ne fut pas leur surprise quand derrière un buisson ils virent, Rolmops, Floccoon, Ositha et Amex prendrent en levrette, chacuns leur tour avec un magical gode, le chihuahua de Flora…
« Oh mon Dieu, mais arrêtez cela ! » dit Momo complètement affolée.

Par la mêmeoccasion elle aperçue plus loin, Emi, qui, elle préférait faire de l’erotographomanie dans son livre de recueils. Ositha qui avait des tendances sycophantes ne se gêna pas pour dénoncer Floccoon, l’instigatrice de cette débauche anticonstitutionnellement contraire à la politique de ce pauvre chihuahua qui n’avait rien demandé…

Face à cette situation plus que gênante et farfelue, tous décidèrent de signer un contrat synallagmatique pour ne plus jamais parler de cette histoire. Momo, Eankh et le farfadet se demandèrent alors où pouvaient bien se trouver leurs deux derniers amis manquants.

Tous répondirent alors que LeLotus et La Cheffe des rôlistes étaientrestés à la cabane plus loin dans la vallée, pour y planter des orchidées.

Tous deux, depeur de se faire piquer par les insectes de la lande et d’attraper un érysipèle, avaient préférés rester sur place.

 Ils décidèrent donc de poursuivre leur chemin en direction dela cabane. Une fois sur place, il était déjà tard et tous étaient exténués de leur (més-)aventure. Cela ne les empêcha pas à la nuit tombée, de faire un festin et de boire jusqu’à plus soif. Le farfadet et Momo étaient heureux d’avoir retrouvés tous leurs amis, malgré que le chihuahua lui, ne pouvait plus s’asseoir…
Comme tout bon farfadet qu’il se doit, il se mit à danser, danser, danser !!!
Et entraîna tout le monde avec lui jusqu’au bout de la nuit.

Eona – Novembre 2020

Oyez, oyez, bande de nazes laissez moi vous présenter

Ae la cagole, bien connue à brumée

Pour quoi ? Vous demandez.

Sans doute pour sa douce odeur de maroilles,

Émanant de son milieu rudéral.

On la voit souvent flâner,

Grignotant un gland (la pâtisserie) sans arrière-pensée.

Nul besoin d’être pointilleux,

Pour toucher à son duvet pérucheux.

Même si peu porphyrient de ses blagues,

Son string apparent ne manque pas de faire des vagues.

Même le plus petit trigonocéphale s’éveille,

Pour la voir butiner comme une abeille.

La vavache! Qu’on s’écrierait.

En la voyant avec sa dégaine empesée.

Ses sourcils en parallélépipède,

Sa voix grinçante digne d’un mauvais aède.

On la penserait douce telle une kerscha kriela,

Mais quand elle se met dans ces fureurs là,

Prête à capillotracter de la morue,

À en déserter les rues,

Elle ferait peur à un fantôme,

Et lui causerait sans doute un glaucome.

Oh, mais que vois-je arriver en ma direction ?

C’est sans doute une illusion.

Une sardine volante expédiée de ses babines.

Ça va, Ae, pas besoin d’en faire toute une tartine !

Everia – decembre 2020

Certaines histoires ne pourront être racontées ici, les archives arbrepines contiennent toutes sortes de documents ayant appartenu à la Pat Patrouille durant les années 2085…

La Vietconnexion battait son plein dans les rues de Brooklyn, les sardines volantes dominent le ciel et tous se dirigent vers L’tuyau ce vaste endroit autoproclamé centre des affaires par le Réseau antagonistes génératifs.

Karsher, restait là l’air monotone, comme valétudinaire. Est-ce parce Brooklyn sombrait petit à petit dans sa folie numérique ou juste parce que le saumon fumé n’en était que de nom et que Diverticulique il n’avait plus la force de bouger ?

Nul ne sait, même pas lui ! Fils d’un chauvin professeur d’histoire, il n’avait pas vraiment eu de chance dans ce monde moderne de naître sous l’éducation de ce vieil homme.

–    « Tu n’es pas que le simple produit de mon testicule ! Mais un héritier Mérovingiens mon fils ! » qu’il disait l’ancêtre.

Autant dire que la stupidité devait être Atavique dans cette famille …

Il était donc là, stoïque tout en sirotant le reste de son vin chaud il fixait ce pédoncule monétaire de la ville : L’Tuyau, L’Tuyau … quel nom ridicule quand on y pense …

Et il avait surement raison ! Car comment en plusieurs centaines d’années d’évolution, de la découverte du feu à la Oesophagogastroduodenoscopie nous en étions arrivés là ? A tout risquer pour devenir quelqu’un d’influent et riche dans L’Tuyau ?

Nul ne sait ..

Et le bonheur ? Vous pensez encore à ce vieux truc ? Il paraît qu’on le vend en Exodose de 6mg là-bas pour pas plus de 14 Gils ! Comme si l’argent avait définitivement porté le coup fatal au reste du monde, véritable anacoluthe des valeurs passées…

Yisun – (Février 2021) : La cabine du Capitaine

La cabine du Capitaine, partie 1

Le Shakira voguait sur les mers tumultueuses, luttant contre la tempête actuelle et mettant ainsi à mal les pirates qui déployaient toute leur énergie pour ne pas faire naufrage à la moindre baisse de vigilance.

Tous y mettait du cœur à l’ouvrage, tandis que le capitaine aboyait ces ordres pour éviter toute dispersion de son équipage, d’une main de fer…ou plutôt d’une tentacule de fer !

Le Shakira, un bien drôle de nom pour un vaisseau pirate et qui plus est, son histoire est assez cocasse ! Son nom initial était alors le Shark-Killer ou plus communément le Tueur de Requins, un nom qui devait à la base faire trembler les océans ainsi que les autres pirates du monde entier.

Il faut toujours un nom assez dissuasif dans un monde avec une concurrence acharnée et nombreuse, n’est-ce pas ? Mais ce qu’il faut surtout éviter, c’est d’en donner la responsabilité à un étranger ne comprenant pas un mot de l’anglais et amphigourique, qui plus est !

C’est ainsi qu’une lettre fut manqué pour la première partie et que pour la seconde, elle fut mal comprise…Mélangez le tout et vous obtenez le Shakira !

Qu’est-il advenu de ce pauvre étranger qui avait la tâche importante de peindre le nom sur le navire et ainsi sceller le nom de ce dernier ?

Pendu aux yeux de tous et non sans un avertissement du capitaine abyssal que la moindre moquerie ne serait tolérée !

Mais n’est-ce pas un peu borderline comme destin ?

Pas dans un monde gouverné par des malfrats, des pirates et j’en passe ! Pourtant, le capitaine a hésité à corriger le nom, repeindre par dessus tel un palimpseste. Mais finalement, il a accepté le destin de son vaisseau. Pour lui, c’était le destin ou -plus pessimiste- la suite logique de sa malédiction qui le poursuivait maintenant depuis des décennies.

Mais ça, c’est une toute autre histoire…Même si le capitaine était maudit d’un fléau qui le rendait assez rebutant du premier abord -mais intimidant-, cela ne l’empêchait pas de s’adonner à quelques plaisirs, bien au contraire!

La cabine du Capitaine, partie 2

Meredith : Que votre barracuda est si énorme ! Je ne suis pas certaine qu’elle rentre dans mon canon…

Capitaine Kralken : Allons, je ne vais pas charger votre canon dans l’immédiat, ne précipitez pas les étapes..!

Meredith : Mais enfin, capitaine ! Et si la seconde venait à nous surprendre ?! Nous n’avons pas le temps en ces préparatifs surérogatoires !

Capitaine Kralken : Ma chère canonnière, vous devriez savoir depuis le temps que personne n’entre dans ma cabine comme dans un moulin, n’est-ce pas ?

Meredith : Je le sais mais…

Capitaine Kralken : Pas de mais. Laissez-moi d’abord polir votre canon. Tout va bien se passer.

Meredith : Capitaine ! Vous êtes bien charmant mais ma pachira n’est pas entretenue !

Capitaine Kralken : Sachez ma chère canonnière que toute les femmes sont belles, en particulier vous, que vous ayez la pachira sauvage ou entretenue.

Meredith : Oh capitaine, cessez donc vos fariboles ! Vous allez me faire rougir !

Capitaine Kralken : Que vous ai-je déjà dit à propos de ça ? Pas de capitaine lorsque nous sommes entre nous.

Meredith : Oui, pardon mon capi-, mon beau et robuste bicéphale

Capitaine Kralken : C’est bien ma chère sardine volante, je préfère ça…Maintenant, passons aux choses sérieuses, voulez-vous ?

Meredith : Votre présence m’alanguis tant et…que votre barracuda est vif ! Je ne mérite pas tant de faveur !

Capitaine Kralken : Shhh, laissez-moi d’abord m’occuper de votre polissage avant de pouvoir vous charger. Ne vous en faites pas, je vous offrirai votre milkshake à la banane que vous raffolez tant.

Meredith : J’ai hâte mais s’il vous plait…pas d’encre cette fois. C’est une véritable plaie à nettoyer !

Capitaine Kralken : Je vais prendre tout mon temps. Nous avons tout notre temps, ma chère sardine volante.

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